Classé dans : Cinéma
Mi-Janvier, je tombe malencontreusement sur le dos dans ma douche et je me casse une côte. Shooté à la codéine et au paracétamol, je découvre le malheur d’avoir le dos en vrac… démarche de vieillard, mouvements lents et décomposés. Quelques jours plus tard, au cinéma, je tombe sur la bande-annonce de Soul Kitchen dans laquelle je vois un gars se faire mal au dos en essayant de soulever un lave-vaisselle. Le reste de la bande-annonce me convainc tout autant mais ce clin d’oeil du destin me persuade d’aller voir ce film. C’est chose faite depuis quelques jours.
Le film démarre sur X Rated des Kool and the Gang et le spectacle désolant de Wilhelmsburg, quartier d’Hambourg cerclé par l’Elbe. C’est ici que Zinos, trentenaire allemand d’origine grecque, tient un restaurant dans une ancienne usine désaffectée, le Soul Kitchen. Son adresse est devenue un repère de prolos du quartier dans lequel il sert une bouffe infâme. Bien que l’endroit paraisse un peu glauque, l’ambiance y est familiale et on sent tout de suite le potentiel de ce lieu.
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S’il vous plait Eric et Brice, dessinez-moi un immigré : "C’est un auvergnat avec une tête pas très catholique, sans vous parler du bruit et de l’odeur. Un sauvageon avec une casquette à l’envers et qui parle le verlan, un homme qui n’est pas assez entré dans l’histoire mais ce n’est qu’un détail. Vive le travail, la famille, vive la république, vive la France !" Bizarre, je ne voyais pas ça comme ça…
Classé dans : Musique
Break Machine – Street Dance (1984)
Je traverse une mauvaise passe. En voiture, j’entends l’un des tubes du moment, une chanson du groupe Aaron "Lili (U-Turn)". L’idée de composer quelque chose avec un accompagnement au piano me séduit alors et puis j’aime bien Colplay à cette époque. Bien que je ne sois pas un grand fan de la chanson d’Aaron, je la trouve bien foutue et les arrangements très sobres m’intéressent. Je ne sais comment, le titre "Don’t worry I’m going well" me vient en tête. Un message adressé à quelqu’un qui ne prend pas de mes nouvelles, ne s’inquiète pas pour moi… sans doute.
Classé dans : Compositions

Don’t worry I’m going well, I just came out of my shell
I feel sorry that I’m pretending everything is fine
But you never seemed to worry this much
To remember we shared so much
Don’t worry I’m going well, I moved away from hell
I’m so naive and figuring you would care for me
But you never seem to worry this much
To remember we loved so much
You never ask me such a question
To give me a sign out of my seclusion
I’ve never been mad, never been sad, never been ill for you
I’ve never felt bad, never been down, I never cried for you
I’ve never been mad, never been sad, never been ill for you
I’ve never felt bad, never been down, I’ve never cried since you
Slammed this door craving for more
I read all the pages to point out the words
Blind, deaf, dumb and touchy, selfish, mean and guilty
This is your DNA library, your personal, cynical dictionary
Don’t worry I’m going well, I made a wish over the well
I’d be crappy to write it all down and send it all around
That you’ve never been mad, never been sad, never been ill for me
You’ve never felt bad, never been down, you never cried for me
That you’ve never been mad, never been sad, never been ill for me
You’ve never felt bad, never been down, never been here for me
‘Cause you are not sensitive at all
Le processus de création a toujours été un grand mystère pour moi. Bien sûr, on ne peut nier les évidences, la création est souvent le fruit d’une observation et d’une introspection, de tout ce que l’on pourrait appeler inspiration. Expériences, émotions sont au coeur de cette étape bien que toutes les émotions ou toutes les expériences ne débouchent pas nécessairement sur une création.
Il y a pour ma part des émotions qui ne m’inspirent pas, que je suis incapable de retranscrire artistiquement. C’est un mystère que je ne peux maîtriser, un voile de fumée qui ne se dissipe pas. D’ailleurs il se trouve que mon inspiration guide la forme artistique qui la suit car bien qu’ayant une priorité pour l’expression musicale je me retrouve parfois à écrire ou dessiner.
Classé dans : Blog
Si je devais n’en garder que trois… Pas de résumés, c’est bien trop périlleux, lisez-les.
Classé dans : Dessins
Se creuser la tête, se payer la tête de, tête de con, coup de tête, tête de veau, en avoir par dessus la tête, tenir tête, tête de Ciol
Classé dans : Cinéma
Il ne s’agit que d’une petite sélection personnelle et réduite à 5 films, elle donc non exhaustive et purement subjective. Souvenez-vous, pour tous ceux qui sont à peu près de ma génération, de ces blockbusters américains des années 80… Magnifiques films de guerre ou d’action dans lesquels l’axe du mal n’était pas encore l’islam mais le communisme.
A cette époque, l’URSS et les USA menaient une véritable guerre technologique et se disputaient la conquête spatiale. C’est assez amusant de voir les clichés dans tous ces trailers… l’opposition entre la technologie des russes, présentés sous un trait humain très robotisé, et les américains sont eux dans l’émotion et c’est justement grâce au facteur humain qu’ils sont supérieurs aux russes. Ah la belle Amérique de Ronald Reagan… elle ne nous manque pas.








