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Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit sur mon blog et encore plus longtemps sur un film. J’ai eu la chance de voir The Place Beyond The Pines en avant-première. Je vous partage mes impressions avant la sortie du film co-écrit et réalisé par Derek Cianfrance ce mercredi 20 mars 2013.
Tout commence avec un plan sur le torse nu, musclé et tatoué de Ryan Gosling. Pourtant l’ambiance n’est pas à la parade de playboy. L’acteur mormon incarne Luke, un cascadeur à moto. Mi-beauf, mi-gitan, on découvre assez rapidement que le bonhomme mène une vie plutôt misérable. Il retrouve alors Romina, Eva Mendes grimée en MILF latina trash, avec ses gros tétons qui pointent sous son marcel. La femme a accouché d’un enfant de Luke il y a seulement quelques mois et refait sa vie avec un autre homme. Luke, qui n’a jamais connu son propre père, décide de rester et de s’installer dans la petite bourgade de Schenectady et de commettre une série de braquages afin de subvenir aux besoins de son enfant. Avery Cross, policier incarné par Bradley Cooper, va croiser la route du motard. Je m’arrête là pour ne pas vous gâcher la découverte du film…
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Alex Garel est appelé par son ancienne Faculté de Robotique pour travailler sur un projet qu’il avait laissé en plan 10 ans auparavant : la création du premier robot libre, un enfant androïde. L’action se passe en 2041, dans un monde qui ressemble beaucoup au nôtre, et où les robots créés jusqu’alors remplissent des fonctions comme assistants de vie, employés de maison… ou animaux domestiques. Alex retourne dans son ancien laboratoire dans la maison de ses parents. Il retrouve aussi son frère David, marié à Lana, son amour de jeunesse, tous deux parents d’Eva, une jeune fille ingénue. Une relation particulière va se nouer entre Alex et sa nièce. Le jeune scientifique décide alors de prendre cette dernière comme modèle pour son futur androïde, contre l’avis de sa mère Lana.
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Le Festival du premier court-métrage s’est tenu du 14 au 16 octobre dans la ville de Pontault-Combault. Cela fait maintenant 12 ans que ce festival existe grâce au cinéma Apollo. Chaque année, ce sont plus de 300 films qui sont visionnés par le comité de sélection. Un sur dix sera retenu au final pour figurer des les catégories fiction, animation, français ou étranger. Particularité de cet événement : il ne concerne que les premières oeuvres… parfois maladroites, hésitantes, de réalisateurs qui pour les plus talentueux auront la chance de passer au long-métrage.

Logorama, célèbre film d’animation oscarisé, est passé par le Festival du Premier Court-métrage, tout comme Valérie Donzelli couronnée en 2008 et qui triomphe aujourd’hui avec « La guerre est déclarée ». Souffrant sans doute de sa situation géographique, cet événement mériterait vraiment plus d’attention de la part des médias parisiens et des passionnés de cinéma. J’ai eu la chance d’être invité au festival et de faire partie du jury « Presse » qui décernait un prix dans la catégorie fiction française. 9 films étaient en lice. Autant le dire tout de suite, j’ai été très surpris par la qualité des films présentés. Je vous propose mon humble avis sur chacun des court-métrage dans l’ordre de diffusion :
Je suis tombé presque par hasard sur ce documentaire de Loïc Mahé. Bien que je le connaisse personnellement, il s’était bien gardé de m’en parler. C’est donc sur sa page Vimeo que j’ai pu découvrir « L’Homme des Orages ». Ce film suit Nicolas Gascard, photographe autodidacte fasciné par les orages. Le jeune jurassien passe sa vie à les traquer pour les photographier au point d’en avoir fait son métier.
De la Suisse aux Etats-Unis, la caméra partage le périple de Nicolas Gascard. C’est simple, habilement mis en musique, visuellement magnifique, j’ai tout simplement adoré chaque minute de « L’Homme des Orages » et je vous recommande vivement de le regarder pour l’originalité du sujet et le rapport de l’homme à la nature.
Chaîne Vimeo de Loïc Mahé / Site internet de Nicolas Gascard
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Mars 1982, l’Argentine est dirigée par l’armée depuis 6 ans. Maria-Teresa est surveillante dans le collège de Buenos Aires qui forme les futures élites de la nation. La jeune femme impassible, le regard froid et figé, a toute la confiance du proviseur de l’établissement qui n’hésite pas à la pousser au zèle. Ce n’est que par une surveillance de tous les instants qu’il espère combattre la subversion… mais comme dans tout système de contrainte ou de soumission poussé à l’extrême, le facteur humain finit par réserver des surprises.
Pour ceux qui suivent mon blog depuis plusieurs mois, vous avez sans doute lu mon article sur Everything is a Remix. Voici la deuxième partie de ce documentaire. Cet épisode est consacré au cinéma. Son auteur, Kirby Ferguson, continue d’explorer le processus de création, partant du constat que l’origine de celui-ci se trouve dans l’influence d’oeuvres déjà existantes.
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Alors que Colin Firth vient tout juste d’être récompensé par un Golden Globe pour le premier rôle, "Le Discours d’un Roi" débarque sur les écrans français. J’ai eu la chance de le voir avant sa sortie officielle programmée pour le 2 Février prochain.

"Le Discours d’un Roi" est l’histoire, vu sous un angle original et quelque peu romancée, du Duc d’York, futur Roi d’Angleterre George VI et père de la Reine Elizabeth qui porte actuellement la couronne. C’est le personnage incarnépar Colin Firth, personnage dont la particularité est de souffrir de bégaiement. Car il s’agit de ne pas se tromper, ce film ne parle pas de monarchie mais bel et bien de la frustration d’un homme qui se retrouve au pouvoir et doit parler au nom de son Royaume alors qu’il n’est qu’un piètre orateur.
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Coucher avec des gens de droite pour les faire basculer à gauche : c’est la quête que mène Bahia (Sara Forestier). Elle rencontre par hasard Arthur (Jacques Gamblin), jospiniste coincé du cul, et contre toute attente, c’est une histoire d’amour qui débute entre eux… Voilà en gros pour le synopsis, mais évidemment le film ne se résume pas qu’à ça.
La première demi-heure est vraiment délicieuse. Les deux protagonistes principaux se présentent à leur manière… ils évoquent leurs parents, leurs enfances et aussi les secrets de famille de chacun, le tout avec un humour et un décalage absolument décapant. Puis vient leur rencontre et c’est un véritable ouragan sous l’impulsion d’une Bahia complètement délurée, extravertie et déjantée, face à un Arthur froid, distant, introverti et réservé. Le duo fonctionne à merveille.
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Hipster, quel drôle de mot. Personne n’aime les hipsters et personne ne se revendique hipster même si le terme est encore difficile à décrire pour nous français. Alors pour vous apporter une définition précise, j’ai décidé de me glisser dans la peau d’un hipster… le temps d’un article. Tout d’abord, je n’ai plus 33 ans mais 10 ans de moins. Un hipster c’est forcément jeune, 25 ans tout au plus. Commençons par le commencement : d’où vient ce mot ? Il n’est pas récent contrairement à ce que l’on pourrait croire. Il remonte même aux années 40.
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Je viens de voir « Potiche » de François Ozon et je dois avouer que je ne sais pas trop quoi en penser. Ainsi, je me dis qu’en écrivant un article sur le film je vais peut-être réussir à en donner un avis assez clair (ça on le verra à la fin, si vous tenez jusque là). Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas vous livrer mon résumé personnel mais reprendre le synopsis tel qu’il est communiqué par le dossier de presse et repris sur la plupart des sites qui traitent de cinéma :