Un Chien Andalou

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Imaginez Salvador Dali et Luis Buñuel se raconter leurs rêves et décider d’en faire un film. Nous sommes en 1929 et les deux espagnols vont alors développer leurs idées en suivant la technique du cadavre exquis : chacun compose une partie de phrase dans son coin et le tout est assemblé pour construire une histoire. Le résultat cinématographique de cette expérience c’est « Un Chien Andalou », chef d’oeuvre du Surréalisme et véritable ovni du septième art.

80 ans plus tard, ce film muet d’une quinzaine de minutes fascine toujours autant. Pour preuve, on en voit un extrait dans le très récent Kaboom de Gregg Araki. Une nouvelle version du film sera produite en 1961 avec cette fois-ci de la musique : du tango argentin et un extrait de « Tristan et Iseult » de Richard Wagner.

Tourné en France (Paris et Le Havre), « Un Chien Andalou » est un enchainement de rêves sans rapports les uns avec les autres, malgré la récurrence de certains objets tout au long du récit. On retrouve également des thèmes fétiches de l’univers du peintre Dali. Pourtant il ne faut pas chercher de sens à ce film, son succès a d’ailleurs plutôt irrité les deux auteurs. Simple délire autour du processus de création, « Un Chien Andalou » est un exercice aussi futile qu’exceptionnel, une référence incontournable en matière de Surréalisme.

Pour aller plus loin, je vous recommande ces liens :
Luis Buñuel sur le site du Centre Pompidou
Analyse complète du film sur Cinespagne

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Une réflexion sur “Un Chien Andalou

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